Pixel impression
  • L'essentiel
  • -
  • En savoir plus...
Paris, le 13 juin 2013

Moto GP : Pedrosa arrive en Catalogne en leader

Moto GP : Pedrosa arrive en Catalogne en leader

Le circuit de Catalunya sera ce week-end le théâtre du Grand Prix de Catalogne, sixième rendez-vous de la saison MotoGP 2013 . A domicile, qui de Dani Pedrosa, Jorge Lorenzo ou Marc Marquez semble le mieux armé pour s'imposer ? Moto-Net.Com vous dit tout sur les forces en présence !

Imprimer

Le circuit de Catalunya sera ce week-end le théâtre du Grand Prix de Catalogne, sixième rendez-vous de la saison MotoGP 2013. A domicile, qui de Dani Pedrosa, Jorge Lorenzo ou Marc Marquez semble le mieux armé pour s'imposer ? Moto-Net.Com vous dit tout sur les forces en présence !

Pedrosa : "les victoires sont cruciales à ce stade"

Battu - pour ne pas dire "corrigé" ! - par Jorge Lorenzo au Mugello, Dani Pedrosa aura à coeur de prendre sa revanche en Catalogne, lui qui a grandi à Sabadell, une ville de la province de Barcelone située non loin du circuit catalan.

Sur le papier, ce tracé rapide sur lequel il s'est imposé en 2008 lui réussit plutôt bien et sa longue ligne droite de 1047 m (lire notre Présentation des circuits MotoGP 2013) devrait permettre à la RC213V d'exprimer toute sa redoutable puissance d'environ 275 chevaux !

Le n°26 possède en outre l'avantage psychologique de détenir les rênes du championnat du monde, avec 12 points d'avance sur Lorenzo et 26 sur son coéquipier Marc Marquez. En outre, il est le seul à avoir signé deux victoires d'affilée depuis le début de la saison (à Jerez puis au Mans) et n'a jamais semblé aussi serein dans son approche de la compétition.

Même s'il est toujours aussi méthodique et concentré, Dani paraît plus sûr de lui et moins perturbé par les inévitables petites contrariétés que réserve un week-end de course. Plus ouvert, le Catalan parvient désormais à prendre le recul nécessaire pour bien gérer une situation délicate : un vrai bond en avant pour ce jeune homme d'une timidité maladive, habituellement aussi tendu que la ficelle du string d'une gogo danseuse !

Pourtant, Dani Pedrosa n'aborde pas la course en conquérant : bien que naturellement heureux de courir devant ses fans, l'Espagnol est pleinement conscient que ses deux principaux rivaux (Lorenzo et Marquez) seront tout aussi motivés que lui pour briller à domicile.

Né à Majorque, Jorge Lorenzo vit en effet à Barcelone depuis plusieurs années, tandis que Marc Marquez habite près du circuit dans la petite ville de Cervera...

"C’est difficile de dire si c’est davantage un circuit pour Honda ou pour Yamaha, mais j’espère que notre moto roulera bien là-bas et que nous pourrons faire une bonne course contre les Yamaha", analyse prudemment Pedrosa. "Je dirais que les victoires sont cruciales à ce stade du championnat et qu’avec des adversaires aussi forts, il sera important d’être sur le podium".

Lorenzo : "je suis très optimiste pour la course"

En pleine confiance après sa brillante victoire  au Grand Prix d'Italie, le champion du monde en titre se montre de son côté plus ambitieux : Jorge Lorenzo avoue volontiers ne jouer que la gagne, une attitude qui tranche avec ses habituelles prévisions policées du genre "je vais faire de mon mieux et essayer de terminer sur le podium". Venant de la part d'un pilote détenteur de deux titres mondiaux et de 25 victoires en MotoGP à seulement 26 ans, avouez que cette fausse modestie fait un peu "petit bras" !

"Je suis très optimiste pour la course", déclare cette fois sans détour "Lorenshow", vainqueur du GP de Catalogne 2010 et 2012.

"Nous allons continuer à travailler sur la moto comme nous l’avons fait en Italie. C’est une bonne piste pour nous et nous devons en profiter pour essayer de remporter une nouvelle victoire : ce serait parfait pour le championnat et je vais me donner à 100% pour réussir", prévoit le quadruple champion du monde (deux titres en 250, deux en MotoGP).

Une attitude plus en accord avec son rang et son talent : le Majorquin est tout de même monté 16 fois sur le podium des 18 courses disputées en 2012, dont six fois sur la plus haute marche ! Pour le n°99, même si le circuit catalan présente des sections lentes, il ne devrait pas trop souffrir face aux Honda : en manque de motricité et d'accélération par rapport aux RC213V, son YZR-M1 perd plusieurs précieuses longueurs en sortie de courbes serrées.

Et ce handicap est particulièrement prononcé dans les virages nécessitant de ressortir en première, une situation où la Honda fait à la fois parler la poudre de son V4 et la rapidité de passage de vitesse de sa boîte Seamless (lire notre Descriptif détaillé des MotoGP 2013 et nos fiches techniques).

Marquez : "les autres pilotes seront durs à battre"

Après son week-end raté au Mugello - où il a chuté pas moins de quatre fois dont une à près de 340 km/h ! -, Marc Marquez aborde la seconde course espagnole de la saison avec une prudence toute légitime.

"C’est encore une piste où les autres pilotes ont beaucoup plus d’expérience que moi et ils seront durs à battre, mais nous allons suivre notre programme, travailler dur et faire de notre mieux", prévoit le petit prodige du HRC qui s'avoue rassuré depuis que son médecin lui a confirmé que sa blessure à l'épaule n'entraînerait aucune complication (lire MNC du 4 juin 2013).

Relégué à la troisième place du championnat provisoire suite à sa chute lors du Grand Prix d'Italie, le n°93 a hâte d'effacer ce premier faux pas et de renouer avec le podium sur lequel il est monté lors de ses quatre premières courses avec la RCV. Et sans doute rêve-t-il de remporter sa première victoire à domicile en catégorie reine, une consécration qui s'ajouterait à son brillant succès à Austin...

Nul doute que le petit catalan en est parfaitement capable, tant son talent et sa confiance en lui forcent l'admiration de tous. Y compris de Freddie Spencer, avec qui Marquez s'est entretenu lors d'un événement organisé à Bordeaux le week-end dernier par Alpinestars.

"Courir au plus haut niveau est certainement une question de confiance", a certifié l'ancien pilote de 51 ans à qui Marquez a dérobé le titre de plus jeune pilote à s'imposer en catégorie reine en gagnant le GP des Amériques à seulement 20 ans et 63 jours, contre 20 ans et 196 pour Spencer (lire notre Interview de Freddie Spencer, MNC du 4 avril 2013).

"Il ne s’agit pas simplement de la compétition mais de sa manière d’être et de croire en lui-même. Cette confiance, je peux la voir dans son pilotage. Beaucoup de gens me demandent ce que je ressens quand je vois que mes records sont battus. Je pense que c’est génial !", a plaisanté le retraité américain qui possède encore un record que Marquez peut battre : celui du plus jeune pilote à remporter le sacre suprême, un titre que Spencer détient depuis 1983 (il avait alors 21 ans).

"Les records sont toujours importants mais ils ne sont pas ce qu’il y a de plus important", a avoué Marc Marquez lors de cette rencontre. "Le samedi, à Austin, j’ai dit Désolé Freddie !" se souvient-il en rigolant. "Mais il te reste encore un record et il s’agit du plus important : pour moi, ce sera presque impossible de le battre, rien n’est impossible mais ce sera difficile", a déclaré Marquez à Spencer.

En revanche, une chose est certaine : Marc Marquez ne réitérera pas l'incroyable tour de force réalisé par "Fast Freddie" en 1985, quand l'Américain avait remporté le titre mondial en 250 cc ET en 500 cc ! Genre d'exploit...

Rossi : "je veux être sur le podium"

Remis de sa déconvenue au Mugello où un accrochage avec Bautista avait sonné le glas de ses ambitions à domicile, Valentino Rossi cherchera à renouer avec le podium à Barcelone. Une performance qu'il n'a pour l'instant été en mesure de réaliser qu'une seule fois en cinq courses, lors de l'ouverture au Qatar.

"J'ai eu mal partout pendant quelques jours suite à ma chute au Mugello !", sourit le n°46 avant de livrer ses objectifs.

"La course de Barcelone sera très importante, surtout après nos derniers résultats : je veux être sur le podium en Espagne et je vais faire de mon mieux, comme d’habitude".

Pour le n°46, la situation est limpide : s'il ne parvient pas à briller ce week-end sur un tracé où il a signé l'un de ses plus beaux succès face à Lorenzo en 2009, il aura sa réponse à cette interrogation qui le taraude depuis son retour chez Yamaha : savoir s'il est "toujours un top pilote" (lire notamment MNC du 17 août 2012)...

Pour parvenir à se mêler aux avant-postes, le nonuple champion du monde doit impérativement améliorer sa façon de gérer les essais et surtout trouver le moyen d'envoyer du gros gaz dès les qualifs. Un peu plus long que les "jeunots" lorsqu'il s'agit de mettre le gant sur le bon réglage, le Docteur est en effet à la peine avec le nouveau format des qualifications qui réduisent le nombre de tentatives pour claquer une pendule et bien se placer sur la grille de départ.

Résultat : "Vale" ne s'est pas encore qualifié au-dessus de la cinquième position (Jerez) et doit cravacher comme un fou pour revenir de la troisième ligne dont il s'est déjà élancé à quatre reprises cette saison (7ème au Qatar, 8ème à Austin, 8ème au Mans et 7ème au Mugello).

Malgré de bons chronos en course, l'Italien n'a dans ces conditions aucune chance de croiser le fer avec Lorenzo, Pedrosa et Marquez, qui filent ventre à terre dès l'extinction des feux !

Pour se consoler de ce petit manque de vélocité pure, le Docteur peut toujours se vanter de conserver le titre de pilote moto le mieux payé du monde : selon le classement annuel réalisé par Forbes, Rossi a touché 22 millions de dollars l'an dernier (12 millions de salaire de Ducati et 10 millions en rentrées publicitaires). Une coquette somme qui le place au 59ème rang, loin derrière les 78,1 millions de dollars engrangés par le golfeur Tiger Woods qui détient la première place.

Pour l'officiel Yamaha, c'est un peu moins bien que l'année précédente (30 millions de dollars et 20ème au classement, lire MNC du 25 juin 2012 : Rossi toujours champion du monde... des revenus !). Mais cela reste plutôt élevé pour un pilote qui n'a pas remporté une course depuis le GP de Malaisie 2009 !

A suivre l'an prochain, puisque le salaire du n°46 a drastiquement été revu à la baisse lors de son retour chez Yamaha : pour la première fois depuis ses débuts en Grands Prix, le montant de son contrat pilote est moins élevé que celui de son coéquipier, en l'occurrence un certain Jorge Lorenzo...

Reste que l'Italien peut compter sur ses énormes rentrées publicitaires et son business très développé de produits dérivés (lire MNC du 5 avril 2013 : Rossi met du gros gaz sur le Web) !

Espargaro : "un peu plus de puissance aiderait à se rapprocher des prototypes"

En catégorie CRT, Aleix Espargaro est impatient de courir à domicile et de rééditer le genre de bonnes performances qui lui permettent de dominer largement les autres motos équipées de moteurs issus de la série.

Les principaux chiffres du GP de Catalogne

  • 64 : le nombre de podiums en catégorie reine de Jorge Lorenzo après sa victoire au Mugello. Le Majorquin est à égalité avec Wayne Rainey et n'est distancé que par Valentino Rossi (142 podiums), Mick Doohan (95), Giacomo Agostini (88), Eddie Lawson (78), Dani Pedrosa (75) et Casey Stoner (69)
  • 39,802 : l'écart en secondes qui séparait au Mugello la CRT Aprilia d'Aleix Espargaro du prototype Yamaha du vainqueur, Jorge Lorenzo. Il s’agit du plus petit écart entre le vainqueur et le premier pilote CRT depuis l’introduction de ces "sous-MotoGP" début 2012. La différence moyenne par tour était de 1,73 seconde : pas mal du tout, étant donné la configuration et la rapidité du tracé. Sans parler du talent de Lorenzo !
  • 25 : le nombre de victoires signées par Lorenzo avec Yamaha en MotoGP. Seuls deux autres pilotes comptent plus de succès avec le constructeur aux diapasons : Eddie Lawson (26) et... Valentino Rossi (46) !
  • 11 : le nombre d'années depuis que Lorenzo est devenu le plus jeune pilote à entrer dans les points en Grands Prix, en terminant 14ème au GP de Catalogne. Depuis, seuls deux pilotes ont battu son record : Pol Espargaró et Jonas Folger.
  • 10 : le nombre d'années depuis la première victoire de Ducati en MotoGP. C'est Loris Capirossi qui a offert ce premier succès aux Rouges lors du GP de Catalogne 2003. Espérons qu'il ne faille pas attendre aussi longtemps avant la prochaine !
  • 0,819 : l'écart en secondes entre le premier et le cinquième lors de la course Moto3. Le Top 5 de la plus petite catégorie n’avait plus était aussi serré depuis le GP d’Italie de 2008 ! Si seulement le MotoGP pouvait nous offrir le même type d'arrivée au finish...
  • Actuellement dixième du championnat devant les prototypes des débutants Bradley Smith et Andrea Iannone, l'Espagnol a déjà marqué 28 points contre seulement 11 pour son coéquipier Randy de Puniet (15ème au classement).
     
    "En ce moment, notre package moto, team et pilote est très fort et la prochaine étape est de nous rapprocher des prototypes MotoGP", a révélé Aleix Espargaro à qui Aprilia fournira normalement un V4 plus puissant à partir de septembre.

    "Je suis impatient de l’essayer parce que nous ne sommes pas aussi loin des motos officielles que l’on pouvait le penser", explique l'Espagnol au sujet de ce nouveau moteur. "Un peu plus de puissance nous aiderait vraiment à nous en rapprocher".

    Le pilote Aspar a aussi confirmé qu'il était en contact avec Suzuki, en vue de piloter en 2014 la future GSV-R que développe notamment son coéquipier (lire MNC du 29 mai 2013 : Randy de Puniet a testé la GSV-R 2014). "C’est vrai qu’il y a eu des contacts avec Suzuki, mais ils n’ont pas encore pris de décision quant à leur retour. C’est un projet très excitant, c’est une usine et ce serait un prototype MotoGP officiel", salive Espargaro...

    Le leader des CRT pourra examiner la moto d'Hamamatsu d'un peu plus près lundi prochain lors des tests d'après-course prévus en Catalogne : Randy de Puniet sera alors à ses commandes, pour son deuxième essai du prototype Suzuki. Espérons que le Français confirmera les belles choses entrevues lors du premier test à Motegi, afin qu'il ne se fasse pas souffler ce guidon d'usine qu'il convoite tant par son propre compagnon d'écurie !

    Horaires du Grand Prix MotoGP de Catalogne 2013

    Vendredi 14 juin

    • Essais libres 1 MotoGP : de 9h55 à 10h40
    • Essais libres 2 MotoGP : de 14h05 à 14h50

    Samedi 15 juin

    • Essais libres 3 MotoGP : de 9h55 à 10h40
    • Essais libres 4 MotoGP : de 13h30 à 14h00
    • Qualifications MotoGP Q1 : de 14h10 à 14h25
    • Qualifications MotoGP Q2 : de 14h35 à 14h50

    Dimanche 16 juin

    • Warm-up MotoGP : de 9h40 à 10h00
    • Départ course Moto3 : 11h00
    • Départ Course Moto2 : 12h20
    • Départ course MotoGP : 14h00

    .

    .

    Commentaires

    Ajouter un commentaire

    Identifiez-vous pour publier un commentaire.

    .

    Les derniers essais MNC

    Duel vidéo : Honda CB1000F Vs Yamaha XSR900 2026

La Honda Hornet 1000 enfile une tenue classique et dégonfle son 4-cylindres pour se transformer en roadster néo-rétro : la CB1000F. Ses arguments font-ils mouche face à la Yamaha XSR900, qui applique la même recette à partir de la MT-09 et son dynamique 3-pattes ? Réponses dans notre duel vidéo.
    Kawasaki Ninja 1100 SX SE 2026 : l'essai vidéo sur Moto-Net.Com

Née en 2011 sous le nom de Z1000SX, la routière sportive de Kawasaki en est à sa cinquième évolution. Cubant désormais 1099cc, la Ninja 1100 SX gagne en force ce qu'elle cède en chevaux tout en haut. Moto-Net.Com a parcouru 900 kilomètres pour découvrir son inédite version SE avec étriers Brembo et amortisseur Öhlins. Essai en vidéo !
    Essai GSX-R1000R 2026 : quarantaine rugissante pour le mythe Suzuki !

Tiens, MNC ressort une vieille GSX-R du hangar ? Que nenni : pour célébrer le 40ème anniversaire des Gex, c'est Suzuki qui ressuscite la GSX-R1000R, lancée en 2017 et passée aux normes Euro5+ en 2026, avec quelques chevaux en moins mais du caractère et des ailettes en plus. Elle est de retour en concession française à 20 500 euros. Gaz !
    Suzuki GSX-R1000R 2026 : l'essai vidéo sur Moto-Net.Com

Suzuki relance la GSX-R1000R en 2026 pour fêter le 40ème anniversaire de ses ''Gex'' ! Cette version Euro 5+ affiche 195 chevaux - seulement ?! - mais conserve son caractère bien trempé : moteur qui grogne, partie-cycle qui tranche, électronique qui (r)assure. Moto-Net.Com l'a testée sur route et sur circuit : verdict en vidéo !

    A lire aussi sur le Journal moto du Net

    Nouvelle Triumph Tiger 1200 avec 158 ch, radars et écran tactile

Comme promis, Triumph lève le voile sur sa Tiger 1200 2027. Le maxitrail routier gagne 8 chevaux, passe aux roues de 19 et 17 pouces sur toute la gamme, s’abaisse tout seul à l’arrêt et embarque radars Bosch, aides à la conduite ARAS et écran tactile. Les tarifs démarreront à 21 995 euros, dès décembre 2026. MNC fait le tour du propriétaire.
    Marc Marquez estime les conditions acceptables en Australie

Marc Marquez juge que le circuit de Phillip Island offrait des conditions de roulage certes délicates, mais acceptables pour y disputer son dernier Grand Prix d'Australie 2026. Le champion MotoGP en titre reconnaît néanmoins que la sécurité prime sur le reste.
    Australie 1 commentaire
    Phillip Island, c’est fini : Aprilia sort une RS 660 Tribute

Dimanche dernier, le MotoGP a quitté Phillip Island sous la pluie, avec Aprilia pour dernier vainqueur du Grand Prix (en 2025 !). La marque italienne s’offre un double hommage : une RS 660 Tribute en série limitée et numérotée, aux couleurs du mythique circuit. Présentation avec Marco Bezzecchi en guest-star...
    Rentrée radieuse pour le marché moto en septembre 2026

Pas de déprime en cette rentrée 2026 pour le marché français du motocycle : 16 155 motos et scooters ont été immatriculés en septembre, soit une hausse de +12,3% Vs 2025 ! Les 125cc flambent (+21,6%) avec l'essor des marques chinoises, et les grosses cylindrées accélèrent (+8,3%), tractées par - une - Honda. Bilan.
    Petits tarifs et grosses promos pour les motos Suzuki en 2027

Les nouveaux tarifs des motos et scooters Suzuki 2027 (M7 pour les intimes) viennent d'être publiés ! Moto-Net.Com met à jour sa page dédiée aux prix du neuf des modèles 100% japonais et établit les comparaisons avec la grille tarifaire diffusée en janvier dernier. Mini hausses, maxi baisses et promos : MNC fait les comptes !
    Kawasaki propose un embrayage centrifuge sur la KLE500 SE Smartride

Kawasaki rejoint Yamaha (Y-AMT), Honda (E-Clutch), BMW (ASA) et KTM (AMT) en 2027 sur le segment des motos plus faciles à piloter ! Sa KLE500 SE Smartride dispense du levier d’embrayage au démarrage et à l’arrêt grâce à un système purement mécanique. Une nouveauté 2027 qui vise les permis A2 et jeunes motards… un brin flemmards ?
    R&D
    Quel intercom moto choisir ? Le guide pour trouver celui qui correspond vraiment à votre façon de rouler

GPS, musique, appels, conversation avec un passager ou communication entre plusieurs motos : tous les motards n’attendent pas la même chose d’un intercom. Et le modèle qui propose le plus de technologies n’est pas forcément celui dont vous avez besoin. Pour choisir son premier intercom ou remplacer un équipement existant, mieux vaut donc partir d’une question simple : comment roulez-vous ?
    • En savoir plus...